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J'ENSEIGNE CE QUE J'AI BÂTI DE MES MAINS — PAS CE QUE J'AI LU DANS UN LIVRE.

Entrepreneure stressée à son bureau à domicile, se rongeant les ongles devant son portable affichant une liste de tâches avec une échéance manquée.

Par Steph, la Frondeuse | 18 août 2026 | Série "2e cerveau" — Chronique 9

(Ce texte fait partie d'une série de chroniques que je rédige sur mes explorations d'Obsidian et de Claude.ai.)

Il y a 3 ans, une vidéo d'Eliott Meunier m'a fait tomber en amour avec une idée que je ne pouvais pas encore utiliser. Le Zettelkasten, les notes permanentes, les liens tissés entre les idées. J'ai vu un système qui pensait comme moi. Puis j'ai abandonné, écrasée par la maintenance manuelle que ce rêve-là exigeait.

Si je le recroisais aujourd'hui, je ne lui dirais pas merci pour l'inspiration. Je lui dirais : "Tu avais raison sur le fond, et tort sur la méthode".

Le Zettelkasten à la main demande une discipline que je n'ai jamais eue et que je ne veux pas avoir. Pas parce que je suis paresseuse. Parce que ce n'est pas mon travail.

Mon travail, c'est de voir les liens, pas de les taper un par un dans une table de contenu à 23h, après avoir couché les enfants, quand il ne me reste plus d'énergie pour la partie créative qui m'allume vraiment. Il a fallu qu'une IA prenne la maintenance à sa charge pour que le rêve devienne un outil que je garde.

 

LA QUESTION QUI A CHANGÉ DE CAMP

Neuf (9) chroniques plus tard, publiées sur quelques mois, quelque chose a basculé. Ce n'est plus moi qui regarde une vidéo en me demandant "Comment il a fait ça?". Cet été, pour la première fois, c'est quelqu'un d'autre qui me l'a demandée, à moi, directement.

 

LE DÉPLACEMENT

Je suis Projecteure 1/3, si tu t'intéresses au Human Design. Construire pour guider, c'est ma devise.

Pendant longtemps, j'ai cru le contraire, qu'il fallait être experte de tout, dans les moindres détails techniques, avant de pouvoir légitimement enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit.

Ce système, dans sa construction même, m'a appris autre chose.

Je n'ai jamais eu besoin de comprendre chaque ligne de code de Claude pour bâtir quelque chose qui fonctionne vraiment, au quotidien. Et je n'ai pas besoin de tout maîtriser pour montrer à d'autres comment faire pareil, à leur façon, pas calquée mot à mot sur la mienne.

C'est exactement là que je bloque en écrivant cette chronique de clôture. Je ne peux pas te montrer ton chemin dans un article. Je peux seulement te montrer le mien. Et ça reste abstrait, un peu désincarné même, tant que ça ne touche pas ta réalité à toi : ton domaine, ta charge mentale, ton non-tech à toi, ce que tu as déjà essayé et abandonné avant même d'arriver ici.

 

CE QUI RESTE VRAI, DU DÉBUT À LA FIN DE CETTE SÉRIE

L'outil était bon depuis le début. Le rêve, avec Eliott Meunier, était bon depuis le début. C'est le coût humain de la maintenance qui ne tenait pas, et l'IA ne l'a pas remplacé par un autre rêve, elle a simplement retiré ce coût-là du chemin.

Ça n'a rien changé à ce que je voulais faire depuis le départ.

Ça a changé ce que ça me coûtait, en temps et en énergie réels, de le faire exister.

Si tu es arrivée jusqu'ici, dans cette 9e et dernière chronique de toute la série, tu te reconnais probablement quelque part dans cette histoire précise, l'outil abandonné après quelques mois, le système jamais tout à fait terminé, la charge mentale bien réelle de devoir tout retenir et tout maintenir seule, en plus de tout le reste.

 

CE QUE J'AI À TE PROPOSER

Ce que j'ai, c'est du temps cette semaine pour des appels de 15 minutes.

Pas un pitch déguisé en générosité.

Une vraie conversation sur ta situation à toi : ce que tu accumules sans jamais réussir à le retenir, ce que tu as déjà essayé et abandonné, si un système comme celui-là pouvait avoir du sens pour toi ou pas.

Ces conversations-là vont aussi façonner directement l'atelier en gestation sur Obsidian et Claude que je prépare pour l'automne. Sa forme, sa date, ce qu'il doit vraiment couvrir pour être utile plutôt que théorique.

Je n'ai pas de formule magique. J'ai un chemin que j'ai marché, et 15 minutes pour te montrer comment tu peux t'y aventurer à ta manière.

ARTICLES DE BLOGUE

La différence entre un outil IA et un partenaire IA

La différence entre un outil IA et un partenaire IA

Je te l’avais promis à la fin de la dernière chronique : aujourd’hui, on parle de la différence entre un outil et un partenaire. C’est une distinction qu’on entend beaucoup en ce moment, dans à peu près tous les contenus sur l’intelligence artificielle — mais elle reste souvent abstraite, presque marketing. Je vais te la montrer avec un exemple précis, tiré d’une vraie journée de travail dans mon système, pas d’une théorie.

Un outil exécute. Un partenaire propose.

La commande qui fait le ménage dans mon cerveau à ma place.

La commande qui fait le ménage dans mon cerveau à ma place.

Dans la dernière chronique, je t’ai montré les chiffres bruts de mon jardin de connaissances : 107 sources traitées, 71 concepts reliés entre eux, 51 entités qui reviennent d’une source à l’autre. Je t’ai aussi laissée sur un aveu, presque en passant : qu’il restait des pages orphelines, des liens cassés résiduels, du ménage qui n’est jamais tout à fait terminé dans un jardin vivant.

Et j’ai promis de revenir sur la commande qui s’occupe de ce ménage à ma place, parce que c’est peut-être la partie la plus étonnante de tout ce voyage — plus étonnante encore que les chiffres d’ingestion eux-mêmes.

La voici : /lint.

Mon cerveau externe a 11 semaines. Voici ce qu’il contient déjà.

Mon cerveau externe a 11 semaines. Voici ce qu’il contient déjà.

Le 6 mai 2026, j’ai posé une structure vide. Une coquille bien construite — 8 dossiers numérotés, chacun avec un rôle clair, chacun avec ses propres règles écrites noir sur blanc — mais sans contenu. Je t’en ai parlé dans la dernière chronique : ce jour-là, mon seul travail avait été architectural. Décider où chaque type de contenu allait vivre, et pourquoi.

11 semaines plus tard, cette coquille a arrêté d’être vide.

J’ai restructuré tout mon système de connaissances en une journée. Voici comment.

J’ai restructuré tout mon système de connaissances en une journée. Voici comment.

Dans la dernière chronique, je t’ai parlé de la vidéo qui m’a convaincue de rebrancher Obsidian après 3 ans d’abandon — Andrej Karpathy, le LLM Wiki, Claude Code branché directement dans le Vault. Ce que je n’ai pas détaillé, c’est ce qui s’est passé ensuite, concrètement, dans les jours qui ont suivi cette vidéo.

Et surtout : ce qui s’est passé le 6 mai 2026, la journée où j’ai littéralement démoli et reconstruit l’architecture de mon vault.

ÉTUDES DE CAS

Mélissa Lapierre de Communication futée, souriante dans un fauteuil de velours vert

SoS Courriels pour Mélissa Lapierre

Voici comment j’ai aidé Mélissa à reprendre le contrôle de sa boîte de réception pour retrouver sa tranquillité d’esprit, avec SoS Courriels.